Le projet suscite toujours de l’intéret

4 01 2013

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2012 de ce blog.

En voici un extrait :

Le nouveau Boeing 787 Dreamliner peut emmener 250 passagers. Ce blog a été vu 1 100 fois en 2012. S’il était un Dreamliner, il faudrait environ 4 voyages pour déplacer autant de monde.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.





La fin du projet…

17 08 2011

Inspirée par les quatre projets précédents – Islande, Alaska, Nouvelle-Zélande, Chine –, notre vision d’un voyage à l’international s’est concrétisée il y a plus d’un an, lors de notre première réunion formelle. Les membres? 13 étudiants de Génie géologique, débordant d’enthousiasme, et désirant relever un défi de taille.

Plusieurs destinations de choix étaient alors proposées : Maroc, Chili, États-Unis (Utah), Pérou, … Chacune offrait des découvertes, une personnalité et un caractère tous plus dépaysant les unes que les autres. Notre regard s’est finalement posé sur la volcanologie et sur l’émergence même de nouvelles terres… Hawaii!

Suite à un an de longs préparatifs, de coordination, de recherche, de persévérance et surtout d’enthousiasme, nous avons finalement réalisé ce projet à l’international de nos propres ailes.  Cette expérience est simplement inoubliable et nous a permis de découvrir une facette de la géologie que nous n’aurions pas pu aborder ici, au Québec. Elle nous a permis de faire des rencontres plus qu’impressionnantes… que dire de Greg Moore (et de son étudiante Kim), de Chip Fletcher, de Paul Hokono, … Grâce à tous ces gens, nous avons  découvert Hawaii d’un point de vue unique en accédant à des privilèges réservés aux groupes de scientifiques, en obtenant des informations bien précises, en assistant à des conférences privées, etc. Ces deux semaines, plus que remplies, sont d’une valeur inestimable et resteront certainement parmi les plus beaux projets qu’une vie étudiante ne peut demander!

Enfin, nous offrons nos plus sincères remerciements à tous ceux qui ont cru et ont pris part à notre vision : nos amis, notre famille et surtout, tous les précieux et généreux collaborateurs et commanditaires. Sans leur soutien financier, sans doute le projet aurait-il eu lieu, mais il n’aurait jamais pu prendre la tournure que nous lui connaissons aujourd’hui. Merci à tous de nous avoir permis de vivre cette aventure!

L’équipe du Projet Hawaii 2011 – Terres émergentes





Le tour des climats

1 08 2011

Jungle, plaine désertique, coulée de lave à l’allure lunaire, vallées luxuriantes, végétation alpine… Vous avez vu tout ça en quelques heures? Alors vous êtes sur l’île d’Hawai’i (aka Big Island). Contrairement à l’île d’Oahu, Big Island se présente davantage comme une clef des antilles qu’un état américain. Or, le dépaysement que l’on ressent ici représente ironiquement le paradoxe qui définit les États-Unis: la richesse sur la pauvreté, le blanc sur le noir, le chaud sur le froid. Un terrain de golf au milieu du désert. Un centre mondial de recherches astromoniques. Un homme qui vit dans une tente sur le trottoir.

On voit que l’ambition humaine est capable du meilleur comme du pire. Avec des objectifs de développement de l’énergie durable et des actions concrètes, et sans que ce soit une généralité, on réalise que l’on peut quand même tourner de belles idées en bordel. Comme un champ d’éoliennes abandonnées, situé devant un système d’éoliennes neuves, tout près du point le plus au sud des États-Unis.

Mais revenons-en à nos oignons: Le tour de l’île. On pourrait aussi écrire le tour des climats, le tour d’un petit monde, le tour d’horizon. Tôt le matin pour profiter de la lumière, nous sommes partis de la villa. Les vallées luxuriantes se succèdent, la jungle est impressionnante. Au bout de la côte, on tombe dans la vallée cachée de Waipi’o, elle même qui avait permis au futur roi Kamehameha de trouver refuge dans son enfance. La pente pour y accéder est de 25%, aussi bien dire que la vallée était inaccessible par la terre avant le tracé de la route. Au fond, on retrouve la chute la plus grande de l’état ainsi qu’une belle plage de sable noir issu de l’érosion du basalte (et non de cendres). La remontée est difficile, mais disons qu’il y a toujours possibilité de sauter dans la boite d’un pick-up qui remonte…

On reprend la route en s’éloignant de la côte Est de la Grande Île. Le décor change brutalement alors que la route pénètre dans un champ de lave noire, qui s’étend bien au-delà de l’horizon. Les rayons de soleil y sont absorbés et la chaleur y est infernale. Le long de la route, des gens ont pris le temps de s’arrêter pour écrire des graffitis en corail blanc. Nous n’avons pas hésité à en faire autant!

Lorsque la route sortit finalement des coulées basaltiques, nous sommes entrés dans un désert, aride comme le Nevada, où tout ce qui pousse est sec à ce temps-ci de l’année. La plus belle plage de l’archipel s’y trouverait, mais l’accès nous y a été interdit en raison de la présence de requins dans les environs. Sur certaines coulées de lave anciennes, on peut apercevoir les pétroglyphes (dessins sur roche) laissés par les autochtones hawaiiens. Le climat aride les a préservés et on peut aujourd’hui lancer nos hypothèses sur leur raison d’être.

Nous sommes finalement rentrés en bouclant par la route des volcans, la tête bien remplie de souvenirs et de paysages inoubliables.

Francis





29 Juillet

1 08 2011

Une autre journée se lève sur la villa. La  horde de fourmis des futurs ing-géo, se préparent avec une efficacité quasi-exemplaire, vu l’habitude. Lunch fait, café à la main chantonnant des hymnes plus ou moins cohérent, les voila parti sous une pluie éphémère pour une autre journée d’aventures.

La journée commence au petit musée des tsunamis où ils sont reçus par le plus adorable scientifique retraité. Des images chocs et des vidéos émouvants les confrontent à une réalité inattendue, celle du danger des tsunamis d’Hawaii. La visite est courte, mais les informations abondantes. Discutant monstres marins et code du bâtiment, ils repartent la tête pleine vers la lointaine et mystérieuse plage d’olivines.

Sous un soleil de plomb,  les deux véhicules serpentent dans un paysage étrange rappelant les vieux westerns mais sur fond bleu, bleu océan. Une longue marche les attend, mais l’énergie de la découverte les pousse à avancer malgré les rayons.

Au loin, une falaise  découpe le ciel. Les rayons, tantôt menaçant, font maintenant briller de mille éclats les petits cristaux d’olivine de la croustillantes plage verte. Émerveillés, avec leurs coups de soleil au coté droit, ils sautent courent et chantent dans cet extraordinaire phénomène d’érosion volcanique!

Anne





30 juillet

31 07 2011

La journée du 30 juillet avait pour thème l’astronomie. Il faut bien dire qu’Hawaii, avec ses sommets volcaniques de plus de 4000 mètres d’altitude, représente un emplacement de premier choix pour l’observation de l’Univers et de ses myriades d’objets célestes.

 

Notre destination n’était rien de moins que le Mauna Kea, un ancien volcan de 13 796 pieds (4 205 mètres) d’altitude, soit le plus haut sommet de l’archipel hawaiien. Le Mauna Kea est en fait la plus haute montagne du monde à partir de sa base qui est située sous le niveau de l’océan.

 

Notre journée débuta par la location de 4×4, obligatoires à l’ascension du volcan. On se dirigea ensuite au Onizuka Center for International Astronomy Visitor Information situé à 9 300 pieds (2 800 mètres) sur les flancs du Mauna Kea afin de s’acclimater à l’altitude, et ce, au moins une heure avant d’effectuer la montée vers le sommet de la montagne. En effet, au sommet du volcan, l’oxygène se fait plus rare et n’est plus que de 60%, ce qui peut entraîner des maux de tête, des étourdissements, des nausées, etc.

 

On fût alors accueilli par deux astronomes du Canadian-France-Hawaii Telescope (CFHT). Ces derniers étaient nos guides pour une visite VIP de leur télescope de recherche. Rempli d’excitation, le groupe entra dans leur SUV pour effectuer l’ascension finale. Au sommet, à 13 796 pieds, un paysage surnaturel nous attendait : un terrain désertique sous nos pieds, un plancher de nuages à l’horizon (eh oui, on était au-dessus des nuages!), et 13 immenses dômes métalliques dispersés sur le volcan et contenant chacun un télescope destiné à l’observation des grandeurs de l’Univers. Lors de notre visite du CFHT, nous avons eu la chance d’entrer dans la salle de contrôle et de visiter l’enceinte contenant le télescope au miroir de 3,6m de diamètre. Les astronomes nous ont ainsi expliqué le fonctionnement complet de l’engin et le but de leur recherche.

 

Par la suite, on se rendit à pied au lac sacré de la montagne. On raconte que lorsqu’une femme met au monde un nouvel enfant, elle vient jeter le cordon ombilical dans le lac sacré du Mauna Kea, ce lac étant lui-même le lien entre la Terre et le Ciel. Cette courte randonnée d’une 20aines de minutes nous a permis de constater à quel point le manque d’oxygène en altitude est exténuant et rend difficile tout effort physique.

 

Enfin, du haut de nos 4 205 mètres, à une température frôlant le zéro Celsius, on observa le coucher de soleil. Le spectacle qui s’est offert sous nos yeux est unique au monde. Le soleil disparaît sous les nuages et nous fait découvrir une palette de couleurs impressionnante, du rouge éclatant au orange métallique, en passant par les dégradés du jaune solaire au bleu du ciel. Puis, la nuit tombe, et le soleil laisse place aux cieux étoilés desquels nous avons pu observer des milliers d’étoiles et une multitude d’objets célestes à partir de petits télescopes situés au centre des visiteurs. Une journée remplie d’émerveillement…

 

Jérôme Pepin





28 juillet

31 07 2011

Après un avant-midi consacré à de la relaxation bien méritée, nous avons mis le cap vers le Mauna Loa Observatory (MLO).  Le MLO est perché sur un flanc du Mauna Loa, le volcan actif le plus large en termes de superficie et de volume au monde avec un volume de 75 000 km3.

Le MLO, tel que décrit dans un précédent article, se consacre à analyser l’atmosphère de cette région du Pacifique et à relayer les informations dans une base de données mondiale. Ces informations servent par exemple à surveiller le réchauffement climatique et le trou dans la couche d’ozone.

Afin d’atteindre l’observatoire, nous avons entrepris une ascension extraordinaire du Mauna Loa à partir d’un chemin raboteux et sinueux qui se frayait à travers d’anciennes coulées volcaniques. Nous avons pu découvrir des paysages magnifiques et apercevoir, de l’autre côté de la vallée, l’imposant volcan Mauna Kea où se situent des télescopes d’observation astronomique.

Une fois arrivé à l’observatoire à 3.3 km d’altitude, nous avons rencontré le physicien John Barnes qui nous a démontré une poignée des divers instruments que le MLO utilise afin d’analyser l’atmosphère. Il nous a notamment montré l’instrument auquel il se consacre le plus qui est nommé le LIDAR (Light Detection And Ranging). Cet instrument permet la télédétection de particules fines dans l’atmosphère et permet de mesurer leur hauteur selon la mesure du délai entre l’impulsion et la détection du signal réfléchi. Il nous a expliqué que l’observatoire cherchait constamment à obtenir des données justes et précises et que de nombreux efforts sont faits pour constamment calibrer les instruments. Il nous a montré, par exemple, une machine qui mesure les différents nivaux de gaz dans l’atmosphère et qui se calibre entre chaque mesure en «reniflant» une bonbonne d’air «pur» aux concentrations de gaz connues.

Après la visite, nous somme redescendus du volcan vers la maison. Un soulagement pour certaines personnes, car cette première montée en altitude leur avait causée des petits maux de tête et des étourdissements. Le manque d’oxygène se faisait aussi sentir, car il n’y avait que 2/3 de l’oxygène présent au niveau de la mer. Une fois revenus à la maison par contre, tout le monde s’est senti mieux et grandement satisfait de cette magnifique journée.

David W.





26 juillet

30 07 2011

Aloha!..avec un peu de retard mais bon, on est tellement occupé!

Aujourd’hui nous avons visité l’usine Puna Venture Geothermal, une centrale électrique de source géothermique. Situé au sud-est d’Hilo, cette usine de 300 MW approvisionne la demande en électricité de 20% des habitants de l’île de Big Island. Cette usine profite d’une géologie unique pour soutirer l’énergie géothermique des entrailles de la terre. Pour cela, 4 puits d’une profondeur entre 3000 et 7000 pieds pompent un mélange de vapeur et d’eau à 400 degrés Fahrenheit. Celui-ci est ensuite acheminé à un séparateur qui envoie la vapeur au groupe turbine-alternateur pour produire de l’électricité. Cette vapeur est ensuite envoyée vers un condensateur pour être mélangée à l’eau de pompage initiale. Ce mélange est enfin réacheminé vers des puits d’injections pour fermer la boucle.

D’ici 2020, l’état d’Hawaii prévoit fournir 80% d’énergie renouvelable pour minimiser son impact sur l’environnement et réduire sa dépendance à l’énergie fossile. Sur nos chemins, nous avons aussi croisé une centrale solaire photovoltaïque ainsi qu’un champ d’éoliennes.
Nous souhaitons donc bonne chance à Hawaii!

L’après midi, nous nous sommes rendus au Parc National des Volcans de Hawaii. Après avoir vu la veille au soir la lueur rouge du fond du cratère du volcan Kilauea, nous visitions finalement pour la première fois le parc. Nous nous sommes rendus au HVO, l’observatoire de volcans de Hawaii, où le sismologue Paul Hokono nous attendait. Paul nous a amené dans la tourelle d’observation où il nous a expliqué toute la situation volcanique de Big Island. Le Kilauea est le volcan le plus actif de Hawaii, et depuis 1952, 35 éruption ont eu lieu dans les différents cratères. Puis, nous avons visité le reste du laboratoire et M. Hokono nous a décrit les différentes mesures pour la surveillance des volcans.

Nous sommes par la suite descendus au sud du parc jusqu’au bout d’une route récemment ensevelie par la lave.On pouvait encore apercevoir une insigne Road closed encore encrée dans la lave. Les paysages créés par l’alternance des coulées de lave de différentes couleurs et textures sortaient totalement de l’ordinaire, ce qui a rendu l’expérience encore plus incroyable!





27 Juillet

30 07 2011

Aloha à tous nos lecteurs,

Voici le récit de notre deuxième journée au sein du parc national des volcans de Big Island. Après un départ matinal tout le groupe à entammé une randonnée de 2 km en direction du Pu’u Huluhulu. Cette petite trail prend son départ dans des lava trees et continue sur des anciennes coulées de lave avant de monter un sentier qui mene au sommet. Ensuite la plupart d’entres nous on eu une dose de sensations fortes en grimpant en haut du Mauna Ulu ou ils ont pu admirer un cratère qui semblait actif et ainsi sentir de bonnes odeurs de soufre….6 d’entre nous on ensuite continué l’aventure en prenant le Napau Trail, sentier de 22.5 km aller-retour. Le sentier continu sur un immense champ de coulées volcaniques, caractéristiques de 13 périodes majeures d’addition de lave depuis 1969. C’est donc un paysage dénudé de végétations, assez plat et ou l’on peut observer plusieurs petits cratères, avant de rentrer dans la Kilauea Rain forest nous avons observer le Makaopuhi Crater, qui est un double cratère situé sur le rift Est du Kilauea. Le sentier continu ensuite dans une foret tropicale peu agée. Après une heure de marche, la forêt est séparée par une coulée de lave qui a eu lieu entre 1965 ant 1969. Le sentier continu ensuite dans la forêt et devient très étroit. La fin de notre périple s’est terminé dans une zone themale, qui est en fait le sommet du Napau Crater ou l’on peut observer d’anciennes remontées de laves ainsi que de grosses fissures, la zone paraît encore active et l’on peut apercevoir quelques fumées volcaniques. La vue que l’on observe à la fin est splendide et donne sur le Pu’u O o Crater, un des deux cratères en activité du parc. Une des choses les plus impressionantes de la journée est sans doute la variation de météo, en effet nous avons eu le droit a environ 4 averses ainsi qu’a une période d’une heure au sein d’un nuage et le reste du temps sous un grand soleil.

L’autre moitié du groupe a passé son après-midi a se relaxer dans des souces géothermales produites par l’activité volcanique de la région.

Elsa





25 juillet

29 07 2011

Vous ne croirai pas ce qu’il m’est arrivé!  Le 25 au soir, suite à une autre journée mirifique (autre synonyme de fantastique), j’ai raté le navire aux grandes ailes blanches qui devais me ramener à la maison afin que je puisse vous faire part, cher lecteurs, du récit de nos aventures bananiennes et hawaiiennes.  Donc, bravant les milles dangers de l’océan pacifique, j’ai entrepris la longue et périlleuse nage qui devait me ramener à bon port, pour finalement, être en mesure de pondre un nouvel oeuf, peut-être indigne des oeufs de Fabergé mais tout de même d’une luxuosité sans pareille!

Plan de match du jour:  En avant-midi, on visite les chutes Akaka (hihi).  En après-midi, vistie de la centrale géothermique de Puna, rien de moins!

S’étant tous levés du bon pied (le droit je crois, mais est-ce que cela change pour les gauchers? Il faudrait que je m’informe…), on parti le coeur léger, le corps droite et les oreilles molles!  Arrivé dans le  »Akaka falls state park », une myriade de touriste nous on accueilli.  Tous frais et propres, ne parlant pas un mot français, un  »yes, no, toaster » incertain mais possédant des caméras dont la célérité pouvait rivaliser avec Clark Kent.  S’aventurant donc hors des sentiers battus, on s’est engagé sur la piste de béton pour aller découvrir les mystérieuses chutes de Akaka.  Traversant des fossés avec des lianes, escaladant les rochers les plus escarpés, nous étions finalement en vu des merveilles aquatiques et cinétiques qu’étaient les  »Akaka falls ».  Avec leurs 129 mètres de haut, elles nous imposaient toute la majestuosité et la puissance qui pouvait filtrer au travers du rideau de bruine et de la clôture en métal qui nous séparaient des torrents indomptables d’une chute mitraillée par les kodaks des autres 74 voitures qui nous accompagnaient.

Ensuite, lorsque le soleil se trouva à son zénith, on s’est dirigé vers la centrale géothermique de Puna.  Malheur à nous!  Le monsieur qui nous à accueilli, un genre de Mario Bros. hawaiien, moustache comprise, nous annonça que la visite devait être reportée suite à une panne de courant qui était survenue la veille… Pin pon pin pon!  Houston we’ve got a problem!  Une centrale, dont le but est de produire plus de 20% de l’électricité de Big Island, en panne de courant… Peut-être on t-il mis un sous noir à la place d’un fusible?

Bref, nous avons finalement pris un peu de bon temps, dans ce dédale géologique, pour se reposer, relaxer et prendre du soleil.  On s’est presque cru en vacance! 😉

Justin Roy Dupuy





Dictionnaire culinaire hawaiien

27 07 2011

Suite à deux soupers typiquement hawaiiens que nous avons essayés à Honolulu, voici un petit guide culinaire qui, un jour, pourrait vous être utile.

Taro : Aussi connu sous le nom de Kalo, feuilles servies en légumes d’accompagnement ou utilisées pour envelopper divers viandes et poissons dans certaines recettes.

Poi

Poi : Surtout servit en plat d’accompagnement, le poi provient du taro (plante) pilé après avoir été bouilli jusqu’à viscosité désiré.

Kalua pork : Porc cuit à l’aide de pierres volcaniques préalablement chauffées. La pièce de viande est emballée de feuilles de banane, déposée dans un trou rempli de ces pierres et finalement enterrée pendant environ huit heures.

Laulau : Plat traditionnel composé de porc enveloppé de feuilles de Taro afin de former de petits baluchons et cuit à la vapeur.

Tripe stew : … sans description … Souvent servit avec le poi, oignons et « eau de piments chili ».

Chicken (ou squid) Lu’au : Poulet cuit avec des feuilles de Taro et du lait de noix de coco.

Haupia

Haupia : Dessert à saveur de coconut (ressemble à un pouding consistant).

Kulolo : Pouding hawaiien fait de feuilles de Taro, de sucre brun et de lait de noix de coco.

Lomi Lomi salmon : « Salade » froide fait de cubes de saumon, tomates et oignons.

Pipi Kaula : Bœuf jerky mariné dans la sauce soya et piments rouges.

Pupus : Plateau de hors d’œuvres.

Opihi : mollusque