Vie et couleur

7 07 2011

Il est bien certain que les xénolithes à spinelle qu’il nous sera possible d’observer sur les îles hawaïennes sont plutôt rares dans les environs de Montréal.  Par ailleurs, ces roches caractérisées comme étant des enclaves dans des roches magmatiques ne seront pas les seules dont nos yeux feront la découverte.  En effet, selon Claude Hervé-Bazin, rédacteur de Hawaii 3ed. Guide de voyage Ulysse – 2007, 71 espèces endémiques d’oiseaux ont été recensées à l’arrivé de l’homme dans l’archipel hawaïen.   Les spécialistes Hawaïens croient que ces espèces proviendraient tous du chardonneret.  Parmi les espèces recensées, seulement 48 ne se sont pas aujourd’hui éteintes.  Qui plus est, 30 d’entre-elles étaient, en 2007, considérées comme en danger immédiat de disparition.

Trois oiseaux dit forestiers qu’on peut voir assez facilement sur les îles sont l’‘amakihi, l’‘i’iwi et l’‘apapane.  Le premier est surnommé le « Zorro bird » dû au bandeau noir du mâle qui s’oppose à son plumage vert et jaune.  Il est possible de le voir sur toutes les îles à l’exception de Lana’i.  Le Zorro d’Hawaï est reconnu pour sa rapidité.  Sa nutrition se résume à des insectes et du nectar. L’‘i’iwi qui lui ne se nourrit que de nectar de fleur avec son long bec orange est certainement le plus connu des oiseaux forestiers.  Son manteau rouge sang, ses ailes noires et sa queue de la même couleur font de lui l’un des oiseaux les plus beaux des îles.  La tradition veut qu’on utilise ses plumes pour les cérémonies des ali’i.  Pourtant, il reste un des oiseaux les plus communs d’Hawaï.  Le dernier et non le moindre, l’‘apapane, est aussi l’un des plus communs d’Hawaï.  Ses couleurs sont semblables à celle de l’‘i’iwi à l’exception qu’on remplace le rouge sang par un rouge foncé, le bec orangé par un bec noir et on peut le distinguer par le dessous de sa queue qui est blanc.  De plus, son bec est légèrement recourbé et n’est pas aussi long que le précédent.  L‘apapane varie sa nutrition avec du nectar de fleur, des baies, du mamane et des insectes.

  • En ordre croissant nous pouvont observer l’‘amakihi, l’‘i’iwi et l’‘apapane.

Enfin, on ne peut parler des oiseaux sans mentionner l’oie Nene, un oiseau aquatique qui est un cousin lointain de la bernache du Canada.  Celle-ci est un symbole Hawaïen.   En 1957, le Nene a été sauvée par des recherches et des élevages en captivités. Sans quoi l’oie se serait éteinte alors que sa population n’était plus que de 40 spécimens. Cinquante ans plus tard, on en compte environ 1000. Les palmes de ses oiseaux ne sont presque plus apparentes.   Deux théories s’affrontent pour en expliquer la raison.  La première évoquant la lave et la seconde l’explique par le fait que le Nene se perche dans les arbres à la saison des amours.

  • Oies Nene

Bien sûr, ce n’est qu’un bref résumé de la beauté de la faune d’Hawaï.  Heureusement, il nous sera possible de ramener de belles images de ces oiseaux uniques.

L’équipe du Projet Hawaii 2001

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7 07 2011
Louis

Tumultueux

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