25 juillet

29 07 2011

Vous ne croirai pas ce qu’il m’est arrivé!  Le 25 au soir, suite à une autre journée mirifique (autre synonyme de fantastique), j’ai raté le navire aux grandes ailes blanches qui devais me ramener à la maison afin que je puisse vous faire part, cher lecteurs, du récit de nos aventures bananiennes et hawaiiennes.  Donc, bravant les milles dangers de l’océan pacifique, j’ai entrepris la longue et périlleuse nage qui devait me ramener à bon port, pour finalement, être en mesure de pondre un nouvel oeuf, peut-être indigne des oeufs de Fabergé mais tout de même d’une luxuosité sans pareille!

Plan de match du jour:  En avant-midi, on visite les chutes Akaka (hihi).  En après-midi, vistie de la centrale géothermique de Puna, rien de moins!

S’étant tous levés du bon pied (le droit je crois, mais est-ce que cela change pour les gauchers? Il faudrait que je m’informe…), on parti le coeur léger, le corps droite et les oreilles molles!  Arrivé dans le  »Akaka falls state park », une myriade de touriste nous on accueilli.  Tous frais et propres, ne parlant pas un mot français, un  »yes, no, toaster » incertain mais possédant des caméras dont la célérité pouvait rivaliser avec Clark Kent.  S’aventurant donc hors des sentiers battus, on s’est engagé sur la piste de béton pour aller découvrir les mystérieuses chutes de Akaka.  Traversant des fossés avec des lianes, escaladant les rochers les plus escarpés, nous étions finalement en vu des merveilles aquatiques et cinétiques qu’étaient les  »Akaka falls ».  Avec leurs 129 mètres de haut, elles nous imposaient toute la majestuosité et la puissance qui pouvait filtrer au travers du rideau de bruine et de la clôture en métal qui nous séparaient des torrents indomptables d’une chute mitraillée par les kodaks des autres 74 voitures qui nous accompagnaient.

Ensuite, lorsque le soleil se trouva à son zénith, on s’est dirigé vers la centrale géothermique de Puna.  Malheur à nous!  Le monsieur qui nous à accueilli, un genre de Mario Bros. hawaiien, moustache comprise, nous annonça que la visite devait être reportée suite à une panne de courant qui était survenue la veille… Pin pon pin pon!  Houston we’ve got a problem!  Une centrale, dont le but est de produire plus de 20% de l’électricité de Big Island, en panne de courant… Peut-être on t-il mis un sous noir à la place d’un fusible?

Bref, nous avons finalement pris un peu de bon temps, dans ce dédale géologique, pour se reposer, relaxer et prendre du soleil.  On s’est presque cru en vacance! 😉

Justin Roy Dupuy

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