28 juillet

31 07 2011

Après un avant-midi consacré à de la relaxation bien méritée, nous avons mis le cap vers le Mauna Loa Observatory (MLO).  Le MLO est perché sur un flanc du Mauna Loa, le volcan actif le plus large en termes de superficie et de volume au monde avec un volume de 75 000 km3.

Le MLO, tel que décrit dans un précédent article, se consacre à analyser l’atmosphère de cette région du Pacifique et à relayer les informations dans une base de données mondiale. Ces informations servent par exemple à surveiller le réchauffement climatique et le trou dans la couche d’ozone.

Afin d’atteindre l’observatoire, nous avons entrepris une ascension extraordinaire du Mauna Loa à partir d’un chemin raboteux et sinueux qui se frayait à travers d’anciennes coulées volcaniques. Nous avons pu découvrir des paysages magnifiques et apercevoir, de l’autre côté de la vallée, l’imposant volcan Mauna Kea où se situent des télescopes d’observation astronomique.

Une fois arrivé à l’observatoire à 3.3 km d’altitude, nous avons rencontré le physicien John Barnes qui nous a démontré une poignée des divers instruments que le MLO utilise afin d’analyser l’atmosphère. Il nous a notamment montré l’instrument auquel il se consacre le plus qui est nommé le LIDAR (Light Detection And Ranging). Cet instrument permet la télédétection de particules fines dans l’atmosphère et permet de mesurer leur hauteur selon la mesure du délai entre l’impulsion et la détection du signal réfléchi. Il nous a expliqué que l’observatoire cherchait constamment à obtenir des données justes et précises et que de nombreux efforts sont faits pour constamment calibrer les instruments. Il nous a montré, par exemple, une machine qui mesure les différents nivaux de gaz dans l’atmosphère et qui se calibre entre chaque mesure en «reniflant» une bonbonne d’air «pur» aux concentrations de gaz connues.

Après la visite, nous somme redescendus du volcan vers la maison. Un soulagement pour certaines personnes, car cette première montée en altitude leur avait causée des petits maux de tête et des étourdissements. Le manque d’oxygène se faisait aussi sentir, car il n’y avait que 2/3 de l’oxygène présent au niveau de la mer. Une fois revenus à la maison par contre, tout le monde s’est senti mieux et grandement satisfait de cette magnifique journée.

David W.

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