27 Juillet

30 07 2011

Aloha à tous nos lecteurs,

Voici le récit de notre deuxième journée au sein du parc national des volcans de Big Island. Après un départ matinal tout le groupe à entammé une randonnée de 2 km en direction du Pu’u Huluhulu. Cette petite trail prend son départ dans des lava trees et continue sur des anciennes coulées de lave avant de monter un sentier qui mene au sommet. Ensuite la plupart d’entres nous on eu une dose de sensations fortes en grimpant en haut du Mauna Ulu ou ils ont pu admirer un cratère qui semblait actif et ainsi sentir de bonnes odeurs de soufre….6 d’entre nous on ensuite continué l’aventure en prenant le Napau Trail, sentier de 22.5 km aller-retour. Le sentier continu sur un immense champ de coulées volcaniques, caractéristiques de 13 périodes majeures d’addition de lave depuis 1969. C’est donc un paysage dénudé de végétations, assez plat et ou l’on peut observer plusieurs petits cratères, avant de rentrer dans la Kilauea Rain forest nous avons observer le Makaopuhi Crater, qui est un double cratère situé sur le rift Est du Kilauea. Le sentier continu ensuite dans une foret tropicale peu agée. Après une heure de marche, la forêt est séparée par une coulée de lave qui a eu lieu entre 1965 ant 1969. Le sentier continu ensuite dans la forêt et devient très étroit. La fin de notre périple s’est terminé dans une zone themale, qui est en fait le sommet du Napau Crater ou l’on peut observer d’anciennes remontées de laves ainsi que de grosses fissures, la zone paraît encore active et l’on peut apercevoir quelques fumées volcaniques. La vue que l’on observe à la fin est splendide et donne sur le Pu’u O o Crater, un des deux cratères en activité du parc. Une des choses les plus impressionantes de la journée est sans doute la variation de météo, en effet nous avons eu le droit a environ 4 averses ainsi qu’a une période d’une heure au sein d’un nuage et le reste du temps sous un grand soleil.

L’autre moitié du groupe a passé son après-midi a se relaxer dans des souces géothermales produites par l’activité volcanique de la région.

Elsa





25 juillet

29 07 2011

Vous ne croirai pas ce qu’il m’est arrivé!  Le 25 au soir, suite à une autre journée mirifique (autre synonyme de fantastique), j’ai raté le navire aux grandes ailes blanches qui devais me ramener à la maison afin que je puisse vous faire part, cher lecteurs, du récit de nos aventures bananiennes et hawaiiennes.  Donc, bravant les milles dangers de l’océan pacifique, j’ai entrepris la longue et périlleuse nage qui devait me ramener à bon port, pour finalement, être en mesure de pondre un nouvel oeuf, peut-être indigne des oeufs de Fabergé mais tout de même d’une luxuosité sans pareille!

Plan de match du jour:  En avant-midi, on visite les chutes Akaka (hihi).  En après-midi, vistie de la centrale géothermique de Puna, rien de moins!

S’étant tous levés du bon pied (le droit je crois, mais est-ce que cela change pour les gauchers? Il faudrait que je m’informe…), on parti le coeur léger, le corps droite et les oreilles molles!  Arrivé dans le  »Akaka falls state park », une myriade de touriste nous on accueilli.  Tous frais et propres, ne parlant pas un mot français, un  »yes, no, toaster » incertain mais possédant des caméras dont la célérité pouvait rivaliser avec Clark Kent.  S’aventurant donc hors des sentiers battus, on s’est engagé sur la piste de béton pour aller découvrir les mystérieuses chutes de Akaka.  Traversant des fossés avec des lianes, escaladant les rochers les plus escarpés, nous étions finalement en vu des merveilles aquatiques et cinétiques qu’étaient les  »Akaka falls ».  Avec leurs 129 mètres de haut, elles nous imposaient toute la majestuosité et la puissance qui pouvait filtrer au travers du rideau de bruine et de la clôture en métal qui nous séparaient des torrents indomptables d’une chute mitraillée par les kodaks des autres 74 voitures qui nous accompagnaient.

Ensuite, lorsque le soleil se trouva à son zénith, on s’est dirigé vers la centrale géothermique de Puna.  Malheur à nous!  Le monsieur qui nous à accueilli, un genre de Mario Bros. hawaiien, moustache comprise, nous annonça que la visite devait être reportée suite à une panne de courant qui était survenue la veille… Pin pon pin pon!  Houston we’ve got a problem!  Une centrale, dont le but est de produire plus de 20% de l’électricité de Big Island, en panne de courant… Peut-être on t-il mis un sous noir à la place d’un fusible?

Bref, nous avons finalement pris un peu de bon temps, dans ce dédale géologique, pour se reposer, relaxer et prendre du soleil.  On s’est presque cru en vacance! 😉

Justin Roy Dupuy





Dictionnaire culinaire hawaiien

27 07 2011

Suite à deux soupers typiquement hawaiiens que nous avons essayés à Honolulu, voici un petit guide culinaire qui, un jour, pourrait vous être utile.

Taro : Aussi connu sous le nom de Kalo, feuilles servies en légumes d’accompagnement ou utilisées pour envelopper divers viandes et poissons dans certaines recettes.

Poi

Poi : Surtout servit en plat d’accompagnement, le poi provient du taro (plante) pilé après avoir été bouilli jusqu’à viscosité désiré.

Kalua pork : Porc cuit à l’aide de pierres volcaniques préalablement chauffées. La pièce de viande est emballée de feuilles de banane, déposée dans un trou rempli de ces pierres et finalement enterrée pendant environ huit heures.

Laulau : Plat traditionnel composé de porc enveloppé de feuilles de Taro afin de former de petits baluchons et cuit à la vapeur.

Tripe stew : … sans description … Souvent servit avec le poi, oignons et « eau de piments chili ».

Chicken (ou squid) Lu’au : Poulet cuit avec des feuilles de Taro et du lait de noix de coco.

Haupia

Haupia : Dessert à saveur de coconut (ressemble à un pouding consistant).

Kulolo : Pouding hawaiien fait de feuilles de Taro, de sucre brun et de lait de noix de coco.

Lomi Lomi salmon : « Salade » froide fait de cubes de saumon, tomates et oignons.

Pipi Kaula : Bœuf jerky mariné dans la sauce soya et piments rouges.

Pupus : Plateau de hors d’œuvres.

Opihi : mollusque





23 juillet

26 07 2011

Le 23 juillet, 7e jour de notre voyage, était inscrit à notre agenda comme une journée libre…libre de se lever plus tard que 7h30 du matin, libre de faire du vélo dans la ville d’Honolulu, libre de visiter les attractions touristiques autour de notre auberge…et pour 6 d’entre nous, l’expression « libre comme l’air » pris tout son sens…

7h15 a.m., un petit autobus multicolore vient chercher les 6 courageux à l’auberge…direction : Skydive Hawaii, un emplacement pour effectuer du saut en parachute. Après un peu moins d’une heure de route, nous sommes parvenus à notre destination, soit un vaste terrain vert sur lequel se trouve une ancienne église réaménagée en école de parachute, signe que si notre expérience tourne mal, nous seront déjà prêts à recevoir notre dernière bénédiction.

Par la suite, assis sur les bancs d’église, chacun a rempli les multiples pages d’un contrat de non-responsabilité sur lequel il est inscrit au bas de chacune de nos signatures : « You may get seriously injured or die »…bref, rien pour nous rassurer!

Nous avons ensuite été jumelés à notre « Tandem master », soit celui qui doit assurer notre survie lors de notre saut dans le vide. Il installe notre harnais, fournit 60 secondes d’explication, et donne une bonne tape dans la main!

C’est alors qu’on se dirige vers un tout petit avion qui nous semble un peu douteux, mais qui est supposé nous amener en toute sécurité à 14 000 pieds d’altitude. Le moteur démarre, l’avion commence à vibrer de partout, et on décolle! Notre « Tandem master » nous attache à lui, et le stress monte d’un cran. En moins de 15 minutes, nous y voilà! La porte s’ouvre, le moteur de l’avion s’arrête, nous prenons tous une grande respiration…puis à tour de rôle, chacun s’approche du bord, réalise qu’il est au-dessus de l’océan, frémis de peur pendant un instant, puis est poussé dans le vide par son coparachutiste…

On ressent alors une sensation d’angoisse mêlée à une adrénaline puissante et à un sentiment de liberté, sans oublier qu’on crie! La chute libre dure 30-45 secondes, où notre cœur se sert et se débat, et où on fend l’air à plus de 120 mph. Enfin, on sent un grand coup nous tirer vers l’arrière : c’est le parachute qui vient d’ouvrir. On admire alors le paysage exceptionnel qui se présente sous nos yeux. D’un côté, les montagnes peuplées d’arbres exotiques, sous nos pieds de toutes petites maisons, et de l’autre côté, l’océan bleuté aux reflets azurs. Il suffit alors de se détendre et d’admirer les splendeurs de cette île du Pacifique. Deux à trois minutes plus tard, on touche pied à terre, et on réalise tout juste ce qu’on vient de faire…se jeter littéralement dans le vide! Sans aucun doute l’une des plus belles expériences de notre vie!

On retourne ensuite à l’auberge, puis le groupe se prépare pour la suite de notre voyage : nouvelle île, Big Island, l’île principale d’Hawaii, où nous attend de nouvelles aventures!

Jérôme Pepin





22 juillet

25 07 2011

Aventures autour de l’île.

Tôt ce matin, nous partîmes à la découverte d’O’ahu.

Nous longeâmes la côte sous le vent à l’ouest de l’île pour se dirigé vers le Ka’ena point.  Cette partie de l’île est l’une des plus ensoleillé de l’île, ce qui en fait une région plutôt aride et sec.  Qui plus est, nous ne rencontrons que très peu de touristes.  Principalement habité par des natifs, les villes rencontrées semblent plus défavorisées.  En effet, lorsque nous sommes arrivés au Ka’ena point, une zone de tentes et constructions misérablement pauvres s’étend sur environ 3km.  La distance entre leurs habitations et la plage est souvent de 50 à 100m.   Malheureusement, le niveau de risque pour le vol est aussi plus élevé.  Nous en avons fait l’expérience lors de notre promenade au Ka’ena Point Trail.  Peu de temps après s’être éloigné de nos autos, des gens plutôt louche se sont approchés des véhicules pour observer à l’intérieur.  Quelques personnes sont donc restées aux autos pour s’assurer qu’on ne se fasse pas voler.   Le sentier que nous avons emprunté fut une belle marche matinale.  Nous avons pu observer de l’halite et certains ont même confirmé la nature de la roche en y goutant.

Ensuite, nous sommes retournés sur nos pas pour aller à la Kaneana Cave.  Une grande grotte formée par des tubes de laves dans laquelle nous avons trouvés deux petits tunnels. Le premier menait à une petite chambre qui permettait d’héberger un homme debout et qui donnait par la suite sur un plus petit tunnel, dont le trou était trop étroit pour nous laisser passer.  Enfin, nous n’avons pas emprunté le second tunnel de la grotte principale puisqu’il était lui aussi étroit.

Puis, nous avons repris la 93 jusqu’au Kamehameha Highway, où nous avons fait un petit arrêt à la plantation d’ananas Dole.  Il est important de mentionner que ce fut le meilleur ananas de notre vie.  Le village typique Hawaïn Hale’iwa fut notre arrêt pour dîner.  Nous mangeâmes à l’une des plusieurs roulottes sur le bord des routes qui vendent des crevettes et fruits de mer.   Ensuite, nous sommes allées voir la baie de Waimea et faire de la plongée au Shark Cove pour observer les magnifiques espèces de poissons.Francis Belleville

Un peu au sud de la baie de Waimea, nous avons eu la chance de voir sept tortues vertes.  Celles-ci viennent se reposer sur la plage pour régulariser leur température interne.  Ce processus les aide à digérer leur repas. Il est possible de connaître le sexe des spécimens simplement en regardant si ceux-ci ont une queue.  Les mâles en ont une, contrairement aux femelles.  Habituellement, ils ne se comptent qu’au nombre de un ou deux sur cette plage.

Par la suite, nous avons pris le chemin du retour en s’arrêtant aux plusieurs point de vue qui longe la route.  Nous avons acheté des fruits frais sur le bord de la route et sommes allé les manger au parc Malaekhana.  Ce parc a une des plus belles vues de la côte nord de l’île.

Finalement, nous avons terminé cette journée au restaurant Helena’s.  Celui-ci a gagné le prix pour le meilleur restaurant Hawaïen en 2011 et a passé à l’émission Man Vs Food. C’était une très belle découverte.  Un des plats que nous n’avions jamais goûté fut le Poi, une purée de racines de tarots qui vient en accompagnement avec le repas.

Louis Jacques





20 juillet

25 07 2011

Bonjour tout le monde! Ouff quelle journée de fou. On nous avait dit qu’Hawaii regorgeait de différents types de climats, il faut cependant le voir pour le croire. Passer d’une forêt tropicale à un milieu aride dans le cratère d’un volcan pour finir le tout par une session de bronzage sous un soleil de fin d’après-midi, pincez-moi quelqu’un! Il paraît que Big Island est encore plus contrastant, ça promet !!

Cette journée bien remplie a débuté avec une visite du département de géophysique/sismologie/volcanologie de l’Université d’Hawaii. Cette visite nous a permis d’apprécier des applications directes de notions apprises dans nos cours de géologie et d’en apprendre beaucoup sur le volcanisme, mais également sur l’histoire géologique du Pacifique. Nous tenons encore à remercier Greg pour cette visite et pour son support dans notre projet.

Direction Paradis des coqs! Quoi de plus mélodieux qu’un groupe d’oiseaux excités chantant la bienvenue aux touristes entre les lianes, palmiers et bambous. Une randonnée d’environ 45 minutes dans la jungle nous mène à Manoa Falls, une charmante chute de 150 pieds. C’est en se laissant bercer au son des clapotis de l’eau qu’on réalise que la randonnée est plus impressionnante que la chute elle-même. Avis aux intéressés, certaines scènes de la télésérie ¨Lost¨ furent tournées sur ce site digne de Jurrasic Parc.

La troisième journée de cette épopée s’est terminée par l’ascension du fameux cratère volcanique du Diamond Head! En pleine montée, il est possible d’observer les tuffs et une brèche volcanique assez impressionnante. Enfin rendus au sommet, une vue à couper le souffle nous y attend, digne d’une carte postale! Nous avons énormément de chance d’être dans un tel paradis et chaque jour est un cadeau tombé du ciel!

Merci de nous lire

Simon





19 juillet

22 07 2011

Le 19 juillet, nous avons été les étudiants en génie géologique les plus chanceux au monde! Nous avons observé des formations de roche que depuis 20 ans, pas plus de 100 personnes ont pu observer de près!

Notre première journée de géologie a commencé à l’Université d’Hawaii. Après plusieurs mois de discutions par courriel, nous avons finalement rencontré notre contact principal, M. Greg Moore! Ce fut une brève rencontre puisque nous sommes tout de suite partit avec Kimberly, une étudiante au baccalauréat en géologie à l’Université, vers Hanauma Bay.

En route vers notre destination, nous avons fait un bref arrêt à un belvédère. Nous avons pu admirer le Koko Head et les 1081 marches qui montent son flanc. Après s’être dit que durant la semaine nous pourrions les montées, Kim nous a expliqué qu’il y a eu deux sortes de volcanismes sur l’île. Le premier type, le volcanisme effusif, s’est produit il y a 1.6 millions d’année. Ce type de volcanisme est celui que l’on peut présentement observer sur Big Island et lors d’éruptions volcaniques, les laves sont très visqueuses, donc coule lentement vers la mer. Après une longue période de repos, il y a 100 000 ans, le volcanisme du deuxième type, le volcanisme explosif, s’est produit. Hanauma Bay et Koko Crater sont du type explosif. Vous pouvez déduire la définition de ce volcanisme par son nom…

En arrivant à Hanauma Bay, nous avons été accueillit par deux gardes et une clôture indiquant ‘Closed’ : le parc étant fermé le mardi. Cependant, Kimberly, grâce à ces contacts, nous a fait passer. Nous avons été accueillis par Martha McDaniel, la responsable des activités récréatives. Elle nous a expliqué le fonctionnement du parc et nous a informé qu’Hanauma Bay est habituellement bondé de touristes voulant faire du snorkeling et visités le parc. Après une petite marche jusqu’au lagon, Kim nous a fait passé l’autre côté de la clôture qui affichait plusieurs pancartes d’interdiction de passage et d’avertissement de dangers.

Nous avons marché le flanc Est du cratère et tout le long Kim nous expliquait les formations que nous observions et l’histoire du volcan. Hanauma Bay est exceptionnel pour sa géologie parce que nous pouvons observer les troisièmes plus beaux ‘slumps volcaniques’ au monde. Les deux autres étant situés en Corée du Nord… Nous avons appris que le volcan s’est formé en 5 phases. Chaque phases étant séparées par des ‘slumps’ qui sont des glissements de cendres volcaniques causées par la gravité et l’eau. Il est certain que nous avons appris beaucoup plus sur la géologie d’Hanauma Bay, mais je vais m’abstenir pour ne pas trop vous ennuyer avec cette surcharge d’informations géologique.

Claudine